[ad_1]
L’information a été confirmée ce vendredi. Standard and Poor’s (S&P) a en effet confirmé la note à long terme et à court terme du Cameroun en devises étrangères et en monnaie locale. Selon l’agence de notation, « les notes reflètent (sa) vision de la faiblesse des institutions et de la gouvernance au Cameroun, un faible revenu par habitant, et d’importants besoins de financements externes ». Ainsi synthétisés, les griefs sont donc clairs, et ce, d’autant que les risques politiques entourant la prochaine élection présidentielle sont dans les préoccupations de S&P.
La réserve de Standard&Poor’s est réelle, même si elle note des points positifs
Cela dit, le pays peut, pour redresser la situation, compter sur un déficit public égal à 3,9 % du PIB en 2013. Pour 2014, il devrait atteindre 4 %. Par la suite, il devrait baisser de manière progressive et se situer à 3,5 % en 2017. Sur un autre plan, à l’avantage du Cameroun, Standard&Poor’s envisage une croissance du PIB de l’ordre de 3 % en moyenne par an entre 2014 et 2017. L’explication avancée : l’augmentation de l’investissement public, une relance de la production pétrolière et, last but not least, une hausse de la production du gaz. Un bémol quand même que le Cameroun partage avec nombre de pays africains : la forte dépendance du pays par rapport au secteur des hydrocarbures qui, soit dit en passant, contribue pour plus d’un quart aux recettes de l’État. De quoi rendre fragiles toutes les prévisions de par leur dépendance devant les fluctuations des prix internationaux.
[ad_2]






